Du plastique à partir d’algues : les frères Coti reprennent le flambeau de Remy Lucas

Remy Lucas a développé un procédé permettant de transformer les algues en plastique (pour le dire simplement).

Sa boite « Algopack » a été rachetée par Algae Innovation (filiale de Lyreco) dirigée par David Coti.

Lui et son frère s’installent sur l’ancien site industriel de Doux (Pleucadeux, 56).

Algae Innovation va y transformer des algues, notamment les sargasses qui envahissent les caraïbes, pour fabriquer des granulés utiles à l’industries (plastique notamment).

Alasdair Harris – Blue Venture, des approches basée sur le marché pour la conservation marine

Ecologiste maritime avec une obsession pour les coraux, Al a passé plus d’une décennie à développer des initiatives de conservation dans l’océan indien et mené sa première expédition de recherche à Madagascar en 2001.

Avec Blue Venture, Al est responsable de la coordination des activités de recherche et de préservation, à la tête d’une équipe internationale de scientifiques, éducateurs et professionnels de la préservation.

Son travail se concentre sur le développement de solutions à fort potentiel de changement d’échelle pour répondre aux défis environnementaux maritimes, en particulier par l’amorçage d’approches basées sur le marché qui donne aux communautés littorales un sens économique à la préservation maritime.

A marine ecologist with an unhealthy obsession for corals, Al has spent the past decade developing conservation initiatives in the Indian Ocean, and led his first marine research expedition to Madagascar in 2001. Within Blue Ventures Al is responsible for coordinating conservation and research activities, leading an interdisciplinary and international team of scientists, educators and conservation practitioners. His work focuses on developing scalable solutions to marine environmental challenges, in particular pioneering market-based approaches that make marine conservation make economic sense to coastal communities.

Alongside his work with Blue Ventures Al is a visiting post-doctoral researcher at the University of Oxford’s Environmental Change Institute, a member of the World Commission on Protected Areas, a member of the Marine Stewardship Council’s Stakeholder Council, and a technical advisor to the United Nations Environment Programme’s Convention on Migratory Species Secretariat.

Fisherman

Al is recipient of the IUCN World Conservation Union’s Young Conservationist Award, winner of the Condé Nast Environment Award, an Ashoka Fellow, and a passionate ambassador of Australia’s penguins. His work developing sustainable business approaches for financing conservation has twice been commended by the UK Chancellor in the ‘Enterprising Young Brits’ awards, and was highly commended by HRH the Duke of Cambridge in the 2013 inaugural Tusk Conservation Awards. Blue Ventures’ Alasdair Harris at 2013 WWF Fuller Symposium from Buckminster Fuller Institute on Vimeo.

Guillaume et Diana, la marine marchande à voile par TOWT

TOWT-10002597Guillaume et Diana co-dirigent TOWT, un organisme de promotion du transport de marchandises à la voile permettant de diminuer considérablement l’impact écologique du transport. Towt propose un label et une boutique en ligne, ainsi qu’une cartographie des distributeurs de produits labelisés.

 

Le transports maritimes est le principal mode de transport de marchandises dans le monde en volumes. Porte-conteneurs, pétroliers, vraquiers, chimiquiers et autres cargo divers sont écologiquement moins impactants que l’avion ou la route par tonne de marchandise, mais représentent tout de même plus d’un milliard de tonnes de CO2e émises chaque année soit près de 4,5% du total des émissions. L’OMI (Organisation Maritime Internationale) estime qu’en 2020, les émissions de CO2 du secteur maritime auront augmenté de 30% pour atteindre 1475 milliard de kilos annuelles

20131127_towt-oignon de roscoffFace à ce constat Guillaume Le Grand et Diana Mesa ont créé TOWT pour « Trans Océanic Wind Transport ». Beaucoup en rêvaient et ils l’ont fait : proposer une solution véritablement écologique pour transporter des marchandises qui peuvent venir de loin (vin, thé, …).

TOWT se positionne à la fois comme un label qui « promeut le transport de marchandises à la voile en travaillant avec des voiliers particulièrement adaptés à cette activité » et comme une boutique en ligne.

Un documentaire sur le transport à voile et la transition écologique du transport maritime est disponible ici :

http://www.towt.eu/

Cesar Harada, des voiliers-drones pour nettoyer les océans

C’est dans le dernier Socialter que j’entends parler pour la première fois de Protei, un « drone marin en open-source ».Oslo_Cesar_size1024-original

Protei, l’histoire typique de l’inventeur génial dans son garage

L’histoire devient assez typique dans la « nouvelle économie » : suite à un évènement personnel déclencheur (rencontre de pêcheurs dans le golfe du Mexique pendant la marée noire de BP en 2010), un jeune ingénieur très intelligent et un peu fou (César Harada, MIT) trouve dans son garage une idée géniale (ici Protei, un petit voilier-robot à la carène ondulante) pour résoudre un problème environnemental de grande ampleur (nettoyer la surface des océans des pollutions diverses), le tout en open-hardware (comprenez technologie libre) permettant qu’une communauté internationale s’en empare pour améliorer ensemble ce truc génial.

protei oil

En tant que voileux intrigué depuis longtemps par l’innovation sociale je dis :

« Wow, I’m in ! ».

Beyond Petroleum

A 31 ans, Harada dirige Scoutbots, la boîte qu’il a créée à Hong-Kong pour bosser sur cette innovation opensource, animer une sympathique communauté internationale de citoyens visant au développement des Protei, et vendre des Protei déjà assemblés aux moins bricoleurs de la communauté.

Il a levé environ 30k$ pour les premiers prototypes, développés au départ aux Pays-Bas, puis par la communauté aux US, Australie, etc.

Le concept n’est encore qu’en phase prototype, le chemin est long, mais on voit déjà sur son site et dans les conférences la référence à d’autres projets : construire un bateau de 6m pour aller vite, des petits modèles réduits pour les enfants, des utilisations pour du repérage de radioactivité (le gars a tout de même été à 1km de Fukushima, j’ai bien dit qu’il était un peu fou !), etc.

Toutes ces nouvelles idées sont passionnantes, je suis passionné, mais…

Dépasser le « wow » effect

buzzJe me méfie en général des articles qui me vendent « Machin qui a trouvé la solution à la destruction de l’humanité ».  La plupart des médias chassent LA story-telling à « buzz ». Et quoi de mieux qu’un jeune geek type dans son garage, tel un Harada ou un Boyan Slat qui vont « nettoyer tous les océans » ? Ok, cela fait parler du truc, mais la popularité est-elle gage de réussite ? Le risque c’est que des shots de popularité (tout comme les shots de crowdfunding « coup de coeur »), qui se concentrent sur le concept initial et pas sur son développement, fassent dévier les jeunes inventeurs de leur ambition finale (construire des solutions qui vont réellement résoudre les problèmes identifiés). L’autre risque, c’est que les citoyens se disent « la solution est trouvée, c’est cool, j’ai rien à faire ».

Donc l’entrepreneur ET le lecteur doivent faire attention à cela : ne pas « zapper » trop vite, prendre le temps de l’analyse de fond, et surtout faire le choix (donc des renoncements) de s’impliquer ou pas à fond sur le cap fixé. A force d’être shooté aux petites vagues qui font aller vite, on surfe sur les vagues mais elles n’amènent pas toutes à bon port.

Tuer le Yakafokon

makesensePour autant, l’article de Socialter sur Protei n’est pas dans cette veine, il n’est pas spécialement élogieux et il fait un appel concret à l’implication de la communauté en particulier via un défi Makesense, dans l’idée de mobiliser du monde.

J’espère juste qu’un maximum de participants rejoindront le défi, pas uniquement pour balancer des bonnes idées et aller bosser chez Shell ou Trafigura, mais pour s’impliquer vraiment à fond(s) dans le projet pour le mettre en place au delà de la recherche technique.

Comment tuer le yakafokon : just do it !

Beyond Prototyping

imagesL’objet final de Protei, si j’ai bien compris, c’est donc rien de moins que de nettoyer les surfaces des océans (des plastiques, des hydrocarbures etc) : des millions de km2 à couvrir ! Sans parler des fleuves, des lacs pollués. Une telle cause nécessite de trouver des solutions techniques fiables puis surtout de les diffuser.

Rien que pour la solution technique, il va donc falloir mobiliser, animer une communauté regroupant des compétences d’archi navals, d’ingénieurs, en commençant déjà par tous ceux qui bossent sur le sujet technique depuis belle lurette pour arriver à un prototype puis à un test-pilote qui prouve le concept (et d’ailleurs why not bosser avec Boyan Slat, avec le CEDRE, avec nos amis de Watever).

Il faut donc s’en occuper, y consacrer du temps, car l’idée que la communauté va s’auto-créer et s’auto-réguler est peu réaliste.

Puis surtout, il va falloir des entrepreneurs sociaux, économistes du développement, marketeux, pour assurer – si la solution technique est validée – une dissémination/appropriation à grande échelle permettant in fine le déploiement sur les zones qui le nécessitent.

Car une idée comme Protei ne se transformera en véritable innovation sociale qu’à partir du moment où elle aura réellement démontré sa capacité à résoudre une partie du problème visé.

Alors avec tout cela, se lancer sur d’autres projets « en attendant », est-ce la bonne stratégie ?

Révéler le génie créateur… et développeur

C’est le propre de l’homme que d’être un découvreur-chercheur-inventeur : le feu, la roue, la voile, etc.

L’homme a pourtant déjà trouvé les solutions techniques à ses besoins basiques dans les domaines de l’eau, santé, éducation, habitat, etc. Ce qui manque maintenant, c’est de trouver des gens capables (et volontaires) pour pousser ces solutions jusqu’à une réelle appropriation endogène (par le marché) qui en assure la diffusion à grande échelle. Manque de financement ? Manque de volonté politique ? Je crois surtout que c’est un manque d’intérêt des porteurs : trouver une solution technique c’est super sympa et relativement rapide (quelques années en général), mais pour la diffuser à grande échelle il faut du temps, et cela nécessite souvent de passer du labo à des trucs moins funky comme la « relation client », voire – quelle horreur – à quelques parquets parfois feutrés pour trouver des partenaires, négocier, argumenter sur une idée qui est pourtant – évidemment – la meilleure du monde. C’est pénible, contraignant, mais incontournable.

Il y a je crois un équilibre à trouver entre ce qu’on veut faire, ce qui nous passionne, et ce qu’on doit faire, parfois contraignant…

N’est-ce pas Léonard de Vinci qui disait « toute contrainte m’est grâce » ?

Lab R.E.V. – des alternatives économiques et écologiques pour le nautisme

Des étudiants en archi navale et ingénieurs (pas d’économistes ?) ont lancé Lab R.E.V, une initiative pour développer des solutions éco-conçues pour le nautisme.Taquets biosourcés

Ils ont déjà réalisé des taquets biosourcés et s’apprêtent à tester leurs prototypes sur un trip ouest-européen à la voile.

Créé par des étudiants en architecture navale et des ingénieurs, le Lab-R.E.V vise à porter ses propres projets, à promouvoir et aider des projets extérieurs dont les intérêts convergent autour de valeurs communes :

  • Re-fit (réhabilitation/ up-cycling) Donner une nouvelle vie / remettre en état les objets vétustes.
  • Eco : Recherche de nouveaux moyens les plus écologiques et économiques possible.
  • Voile : Choix d’un milieu extrême pour nos expériences, autour d’une passion commune.

Objectif :

Les objectifs sont de fabriquer des prototypes, de les tester en labo puis sur l’eau, et qu’ils puissent venir remplacer des objets standards de la plaisance, pour un coût et une émission carbone minimisés (par exemple taquets coinceurs, éoliennes, hydrogénérateurs).

http://lab-rev.org/

Ecotaxe et emploi, bonnet rouge et rouge bonnet

Emploi et environnement, c’est bonnet rouge et rouge bonnet…Demain, grande manif pour l’emploi et contre l’écotaxe place de la résistance à Quimper.

Pourquoi ça grogne ?

Pour l’emploi : un territoire sans emploi c’est un territoire mort d’où le « La Bretagne se meurt ». Or l’emploi c’est des entreprises, et si les entreprises croulent sous trop de taxes et de charges, alors elles finissent pas couler.

L’ecotaxe n’est qu’une goutte d’eau, et la Bretagne n’est qu’une partie visible d’un iceberg de colère qui ne fait que grandir en France et qui trouve ses racines dans la difficile problématique de l’intégration d’une économie locale dans l’économie internationale.

Il s’agit d’abord d’un défi économique classique.

Avec l’ouverture des marchés européens, négociée dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce, l’agriculture (et la pêche) bretonne axée sur le volume et les faibles marges s’est trouvée confrontée à la concurrence des autres pays. Des distorsions de concurrence sont apparues entre la France et des pays comme l’Allemagne, qui ont recours dans leurs abattoirs à la main-d’œuvre roumaine ou polonaise payée au salaire de leur pays d’origine. Quant aux « restitutions », elles ont commencé à baisser, et l’Union européenne a voté leur disparition à terme.

=> A cela s’ajoute la fluctuation du prix des matières premières agricoles, de plus en plus spéculatives. Or, l’élevage breton importe une bonne part de la ration, en particulier le soja, devenu plus coûteux au fil des ans
=> Le développement de la grande distribution, qui pèse inexorablement sur les prix et les marges de ses fournisseurs, a aussi contribué à mettre le secteur sous tension.

Mais : à la fin c’est l’Allemagne (et les libéraux) qui gagnent…

Puis, petit à petit, le défi environnemental (aux incidences économiques) s’est posé. Le secteur est responsable de rejets polluants, via son système de production (surtout pour l’élevage) et de transport, qui conduisent à des mesures (étatiques) punitives aux incidences économiques – et donc sociales- importantes, et nous y voilà donc : le mouvement de contestation breton s’est cristallisé sur le rejet de l’écotaxe, devenue un symbole du « pouvoir jacobin ».

Or qu’il s’agisse de préserver l’emploi local ou l’environnement, il y a pourtant des alternatives qui ne soient ni par la seule taxe, ni par la seule autorégulation du marché.

Shipping, World Trade and the Reduction of CO2 Emissions

Pour l’environnement, on parle ici de taxe dont la motivation (fort légitime) est de lutter à la fois contre le changement climatique (dont les incidences économiques seront catastrophique si rien n’est fait), et la dépendance énergétique : on taxe les camions pour financer le train et le fluvial-maritime moins polluants et sensés être aussi moins coûteux.

Mais on pouvait penser par exemple à une combinaison entre taxes d’un côté et permis d’émission d’un autre (et donc marché du carbone). C’est ce que le gouvernement français en janvier 2000 : instituer une écotaxe certes (la taxe a ses vertus dans certains cas), mais dont seraient exemptées les entreprises fortement consommatrice, à condition qu’elles entrent dans un système restreint de permis. Invalidé par le conseil constitutionnel en décembre 2000, ce système hybride avait le mérite de permettre la convergence des coûts marginaux dans le secteur où ils sont élevés, et de préserver la concurrentialité de l’économie française…

Et des systèmes de compensation carbone (plus incitatives que la taxe) existent, à commencer notamment par le Compte Epargne CO2, le premier système de compensation LOCAL d’émission, et dont justement le lancement est bientôt prévu en Bretagne fin 2013… je vous en reparlerai.

Pour les données comparatives entre les modes de transport, voir => http://www.shippingandco2.org/index.htm

Claire Nouvian – Bloom et la pêche en eaux profondes

Claire Nouvian

Claire Nouvian a créé l’association Bloom, dont l’objet est de sensibiliser à la protection des écosystèmes marins, principalement des grands fonds océaniques et des espèces menacées.

Bloom devient incontournable dans le paysage de l’économie maritime.

En 2006, l’association gagne en visibilité grâce au livre et à l’exposition Abysses publié et montée par la fondatrice et directrice de BLOOM Claire Nouvian, le livre est traduit en 10 langues, primé 4 fois et vendu à 150 000 exemplaires. En parallèle, l’exposition compte plus d’un million de visiteurs et continue son itinérance. En 2009, l’association ouvre un bureau à Hong-Kong. Le champ d’action de BLOOM en Asie se centre sur les requins en remplissant une action d’éducation des enfants et du public en partenariat avec les acteurs locaux. À partir de 2012, BLOOM gagne en importance grâce à ses succès contre la Scâpeche du groupe Intermarché qui pratique la pêche en eaux profondes à l’aide de chaluts de fonds.

BLOOM est la cible de critiques de la part de l’association « BLUE FISH » qui se définit comme une association de professionnels, d’élus et de scientifiques qui souhaitent faire contrepoids aux idées environnementalistes. Ce regroupement fait du lobbying auprès des instances européennes à Bruxelles. Elle tient à démontrer que la pêche en eaux profondes est « devenue durable » et « qu’il n’y a pas de surpêche les quotas n’étant pas atteints » .

Pour autant…

L’océan profond représente à lui seul 98% de l’espace dans lequel la vie peut se développer sur terre. Le milieu profond est très mal connu de la science et quasiment inexploré. Les espèces des pêches profondes sont, pour la plupart, caractérisées par une faible résilience et une grande vulnérabilité du fait de leur croissance très lente, de leur maturité tardive voire très tardive et de leur faible taux de fécondité. Par ailleurs, la plupart de ces espèces ont une grande longévité (souvent supérieure à 100 ans). Les pêches en eaux profondes se réalisent majoritairement avec des chaluts profonds, c’est-à-dire des filets de pêche lestés qui raclent le fond des océans jusqu’à200 mètres de profondeur. Moins de 300 bateaux à travers le monde participent à cette pêche et celle-ci représente seulement 1% de la pêche en Atlantique Nord-Est, tout en ayant un impact lourd sur l’écosystème marin. D’ailleurs, en 2004, 1136 chercheurs ont signé une pétition demandant à l’Assemblée Générale des Nations-Unies un moratoire sur le chalutage profond.

Ces extraits sont issus de Wikipedia, l’ensemble des sources y sont disponibles :

http://fr.wikipedia.org/wiki/BLOOM#cite_ref-14

Kerstin Forsberg : Planeta Oceano pour protéger l’environnement littoral et maritime péruvien

KERSTIN FORSBERG a fondé Planeta Océano au Pérou.

 

Through Ocean Planet, Kerstin Forsberg is educating and empowering coastal communities to sustainably manage their marine environment while also becoming primary players in developing comprehensive and mutually beneficial collaboration with other organizations, businesses, and governments that operate in the ocean ecosystem.

Voir vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=xntuQ7NZZPo

Kirsten a été élue « fellow » par l’organisation Ashoka en 2011

http://www.planetaoceano.org/index.htm

Proyecto Tortugas 1

Planeta Océano (Planet Ocean) is a non for profit organization that strongly works to conserve and restore coastal and marine environments, with special focus on Peru. We promote and develop research, environmental education & awareness and sustainable development initiatives; engaging stakeholder and community participation throughout all our efforts.

Pêche et développement, pour soutenir la pêche artisanale dans le monde

Peche&dev

(repris du site http://www.peche-dev.org/)

Le Collectif Pêche & Développement est une association loi 1901.

En 1986 s’établissent des contacts privilégiés entre les pêcheurs bretons et les pêcheurs sénégalais qui se transforment rapidement en un partenariat et aboutissent à la naissance du « Collectif d’appui au Comité National des Pêcheurs Sénégalais (CNPS) ».
Cette association a alors pour but de :
- Favoriser les actions entreprises par le CNPS sur le plan local, national, européen et mondial ;
- Mettre en valeur le travail des femmes qui interviennent dans le secteur de la commercialisation et de la transformation.

Cette expérience est concluante mais après quelques années, face à l’évolution mondiale du secteur maritime et à l’internationalisation du secteur de la pêche, le Collectif d’appui au CNPS ressent le besoin d’élargir son champ d’action à l’ensemble des pêcheurs artisans. Naît alors en 1996 le Collectif Pêche & Développement.

Son but est de promouvoir un développement solidaire et durable du secteur de la pêche et de l’aquaculture :

- En favorisant les partenariats entre les hommes et femmes du milieu maritime au Nord comme au Sud ;
- En initiant des lieux de débat et un réseau d’information sur les politiques des pêches et de l’aquaculture ;
- En facilitant la présence et l’expression des organisations professionnelles partout où se joue leur avenir, en particulier au niveau international ;
- En accompagnant la mise en oeuvre de projets de développement permettant d’améliorer les conditions de vie et de travail du milieu maritime.

Les objectifs s’articulent sur l’animation et le renforcement des réseaux dans trois domaines :

- Les relations internationales : favoriser les relations entre les pêcheurs du Nord et les pêcheurs du Sud ;
- Les relations entre professionnels européens : soutenir la participation, l’implication des professionnels dans la définition, l’application des accords de pêche et de la Politique Commune de la Pêche ;
- Contribuer à la réflexion sur la place et le rôle des femmes dans le secteur halieutique.