Si les océans étaient un pays…

OLYMPUS DIGITAL CAMERAHier c’était la journée mondiale des océans…
J’ai sélectionné quelques extraits d’un beau billet de Johan Robinson.

« Les océans procurent de quoi vivre et manger à une part importante de la population mondiale et servent de moyen de transport à 80% du commerce planétaire.  »
(…)
(Le) Fonds mondial pour la nature (WWF) a récemment évalué la valeur totale des actifs océaniques à 24 000 milliards de dollars et le produit marin brut annuel à au moins 2 500 milliards de dollars »
(…)
Mais en dépit des bénéfices que nous tirons de l’océan, nous acceptons qu’il se dégrade.
(…)
Je m’engage à ne plus jamais manger que du poisson pêché de manière durable. Je m’engage à pousser les peuples à établir des zones marines protégées partout dans le monde afin de donner refuge aux populations halieutiques et à celles des récifs coralliens. C’est peu, je sais, mais comme l’a dit le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon : « Même si les décisions individuelles ont l’air insignifiantes face aux tendances et menaces majeures, lorsque des milliards de gens unissent leurs forces pour atteindre un objectif commun, nous pouvons faire une différence énorme. »

http://www.bf.undp.org/content/undp/fr/home/blog/2015/6/8/If-the-oceans-were-a-country-/

Un Nouveau registre pour éviter les catastrophes maritimes

Le 14 septembre 2010 par Célia Fontaine – vu sur JDLE

La commission européenne a adopté le 13 septembre de nouvelles règles en matière de sécurité maritime, qui misent sur la transparence.

A partir du 1 er janvier 2011, un registre en ligne permettra de « mettre à l’index » les compagnies de navigation considérées comme « mauvais élèves », c’est-à-dire dont les résultats des inspections portant sur des éléments vitaux de sécurité sont insatisfaisants. Pour permettre à la concurrence de s’exercer, les bons élèves (les compagnies dont les résultats en la matière sont louables) seront mis en valeur. «  Ainsi, les entreprises pourront choisir en toute connaissance de cause la compagnie de navigation à laquelle elles confient le transport de leurs marchandises ou de leurs passagers », a déclaré Siim Kallas, vice-président de la Commission européenne responsable des transports.

La directive 2009/16 qui fixe les règles actuelles prévoit que des inspections techniques de sécurité de navires doivent être menées dans les ports afin de prévenir les accidents en mer. Les États membres doivent inspecter 25 % des navires [1] qui font escale dans leurs ports. Ceux qui présentent des anomalies graves et ayant fait l’objet d’immobilisations peuvent être inscrits sur une liste noire et exclus des eaux de l’UE. Aujourd’hui, les résultats des diverses inspections menées dans les États membres ne sont pas systématiquement rendus publics.

Désormais, les résultats obtenus par les compagnies, les États du pavillon et les organismes de certification en matière de sécurité seront mis en lumière. «  En vertu du nouveau régime, non seulement les normes régissant les inspections par l’État du port seront harmonisées à l’échelle de l’UE, comme c’est déjà le cas, mais pour la première fois, toutes les inspections de sécurité par l’État du port menées dans l’UE seront intégralement coordonnées au sein d’un système », précise la Commission dans un communiqué.

Le nouveau système harmonisé s’appuiera sur un outil d’information perfectionné appelé «Thetis», exploité par l’Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM). Toutes les inspections de sécurité des navires réalisées dans des ports de l’UE seront donc compilées et analysées afin de déterminer la fréquence et les priorités de ces inspections. Le registre en ligne fera apparaître les compagnies dont le respect des normes de sécurité a été faible ou très faible pendant une période de trois mois ou plus.


[1] Chaque année, plus de 80 000 navires font relâche dans les ports européens . La sélection des navires composant ce quota d’inspection de 25 % dans les ports nationaux est opérée par les différentes autorités nationales

10% de frais de fonctionnement ?

La plupart des entrepreneurs sociaux mondiaux, dont ceux axés sur le monde maritime bien entendu, sont soumis aux exigences de The10percent_overheads_threshold.pngbailleurs nationaux et internationaux. La revue Standford Social Innovation Review de l’automne 2009 a publié un article fort intéressant pour le secteur social. Dans « The NonProfit Starvation Cycle », article paru dans la Standford Social Innovation Review, les auteurs expliquent comment les bailleurs imposent souvent un seuil maximal de 10% de frais de fonctionnement pour les ONG qu’ils financent. Or pour le secteur lucratif ces « overheads » dépassent non seulement largement ce seuil, mais surtout leurs clients ne leur imposent pas autant de suivi… Un véritable paradoxe qui freine l’innovation et la performance sociale. Lire l’article : http://www.ssireview.org/articles/entry/the_nonprofit_sta…

LE bouquin du moment : La Mer, le prochain défi

CvLaMer3D_web.jpgC’est indiscutablement LE bouquin du moment pour comprendre les défis et opportunités de la planète MER : Surpêche, fonte de la banquise, pollution, voies maritimes surchargées, multiplication des ouragans et des tsunamis, querelles sur la propriété et l’exploitation des ressources minérales : la mer et les océans sont au cœur des inquiétudes politiques, économiques et écologiques ; au cœur même de la survie de notre planète. Mais la mer est aussi porteuse d’espoir : aliments du futur et source d’eau potable, développements thérapeutiques, projets d’habitats marins, énergies nouvelles… La Mer, le prochain défi offre une vision globale et complète des enjeux, des dangers et des solutions posés par la gestion des océans. Yan de Kerorguen a identifié les douze défis que doit relever l’homme du XXIe siècle pour lui permettre de protéger et d’apprendre à tirer partie de la mer tout en les respectant. D’Isabelle Autissier à Francis-André Wollman, il a rencontré les principaux acteurs de l’ensemble des disciplines concernées.

Collection Gutenberg / Sciences Dirigée par Jean Audouze

Hydrogenerateur : utiliser les mouvements du bateau pour créer de l’électricité

85d707a6d2969452cd979c93d330f8e8.jpgYannick Bestaven est parti pour le Vendée Globe 2009 sur son monocoque Cervin EnR, constitué d’un hydrogénérateur, qui utilise la force de déplacement du bateau pour produire l’énergie électrique nécessaire à son bon fonctionnement.
« Dans la manière de générer l’électricité, notre bateau est 100% écolo », précise Jean Saucet, directeur technique du projet Quai 17 Challenges (tiens, encore eux;-)) à l’origine de l’initative.
« L’hydrogénérateur aura été une grosse réussite, au-delà de nos espérances en termes de capacités électriques »
, explique Jean Saucet. « Notre objectif est maintenant de le fiabiliser ».