La solution serait bien sûr de moins consommer mais…

Mais, nous l’observons aussi bien dans nos vies personnelles que dans l’actualité, moins consommer n’est pas aussi simple. Ce mois-ci, c’est donc une initiative de transition que nous avons décidé de mettre en avant. Pas de bateau en bois, calfaté avec du chanvre bio-sourcé made in France, cultivé par des agriculteurs bien rémunéré dans une SCOP etc etc etc…  Mais plutôt un calcul intelligent pour limiter les émissions de CO2 dans le monde maritime.

Sur les traces de Darwin

Victor Rault a 30 ans, et après 4 ans d’expéditions avec Under The Pole, il a décidé de monter son propre projet : Captain Darwin. L’objectif est de naviguer sur les traces de Darwin afin d’observer l’évolution de la biodiversité depuis le début du XIXème siècle. Concrètement, le but est de répondre à la question suivante : La Nature et l’Homme pourront-ils s’adapter à temps pour faire face aux bouleversements climatiques de notre époque ? Interviewé par Seatizens, il nous raconte la création et l’avancement de son projet.

La SNSM, une action toujours bénévole dans un monde où tout s’achète

Si vous venez de chavirer, que votre bateau dérive dangereusement vers les rochers, il y a de grandes chances que la SNSM intervienne. Mais on ne le dit pas assez : ces sauveteurs sont des bénévoles. Ce sont des marins qui veillent sur d’autres marins… Belle « initiative » pourrait-on dire. Mais cela ne devrait-il pas être le rôle de l’Etat, d’assurer la sécurité physique des hommes et femmes de mer ? Et cette action gratuite ne devrait-elle pas surtout aller de paire avec une responsabilisation de tous ?

Imoca Racing for the planet

Un peu d’écologie dans la course au large, c’est possible ?

A l’heure où notre société se préoccupe de plus en plus de son impact en terme d’écologie, le secteur de l’industrie nautique commence tout juste à prendre, lui aussi, ce virage… Basée sur une source d’énergie propre, le vent, la course au large n’est pourtant pas si verte : matériel électronique complexe, résines et fibres polluantes, équipements peu recyclables… 
La course au large pourrait-elle un jour être plus verte ?