Croisières, faut-il sanctuariser certaines zones ?

La croisière permet de découvrir en totale autonomie, des lieux absolument merveilleux et parfois inaccessibles aux pauvres terriens limités dans leurs déplacements. Avec le développement de la croisière dans les années 60, ces mouillages sont devenus au fur et à mesure de plus en plus prisés jusqu’à… être totalement saturés. La solution est-il de sanctuariser certains mouillages ? Enquête des SEAtizens autour du monde.

Attaques d’orques : lorsque la réalité dépasse la fiction…

Dans les années 70, le succès du film « Les dents de la mer » a incité nombre de studios à produire des films sur la thématique de la dangerosité des animaux marins et de leurs comportements agressifs envers les navigateurs et les nageurs. Parmi ces films souvent assez médiocres, il y en a un qui a su trouver son public : Orca… Ces dernières semaines, la réalité a dépassé la fiction au large de l’Espagne…

OFNI, ces Objets Flottants Non Identifiés si dangereux pour la navigation…

Depuis que l’homme construit des navires pour naviguer sur les mers, les lacs ou les rivières, sa hantise est de fracasser sa coque sur un objet immergé et invisible, capable de le faire sombrer. Ces Objets Flottants, par définition Non Identifiés, on les nomme des OFNI. Ils représentent aujourd’hui une menace de plus en plus importante en navigation, sans compter qu’il s’agit souvent d’une source de pollution non négligeable…

Le plastique n’est vraiment pas fantastique

Les SEAtizens que nous sommes le savent bien : la pollution des mers par le plastique est aujourd’hui devenue un enjeu majeur, qui est déjà en train de remettre en cause le fragile équilibre des océans. Et le pire est peut-être à venir, si l’on en croit une étude* parue dans « Science », qui estime que les rejets de plastique pourraient quasi tripler d’ici 2040…

La fin des constructions navales traditionnelles en bois au Bangladesh…

Yves Marre est arrivé au Bangladesh par la mer en 1994. Il est alors tombé amoureux de ce pays, s’y est installé et y vit toujours aujourd’hui. En moins de 30 ans, il a été le témoin de l’évolution de la construction navale traditionnelle de la flotte fluviale, et des impacts que la construction des bateaux en bois a fait subir à l’environnement.