L’ensemble de la barrière de corail a été touché mais c’est la région la plus touristique qui a souffert du blanchissement le plus extrême.

Le média des citoyens de la mer
L’ensemble de la barrière de corail a été touché mais c’est la région la plus touristique qui a souffert du blanchissement le plus extrême.
Quel est le prix de la course à l’espace ? Des centaines de millions, voire des milliards de dollars, mais à quel prix écologique ? Nous entendons souvent que l’espace est l’avenir. Mais nous ne devons pas perdre de vue l’impact qu’elle a sur notre présent. Oublier notre planète lorsqu’on se lance à la conquête du futur a des conséquences peut-être plus importantes qu’on ne pourrait le penser…
Coraux qui blanchissent, fonds marins dépeuplés ou plages qui disparaissent littéralement, les SEAtizens sont aux premières loges pour évaluer les dégâts de la pollution et du dérèglement climatique sur l’état de la mer. Alors, comment éviter le pire ? Et si la sobriété nautique était l’avenir du marin ?
Les cheveux blonds décolorés par le sel, le regard vers l’horizon guettant la vague parfaite, voilà l’image d’épinal du surfeur. Mais qu’en est-il vraiment ? Quel est l’esprit du surf ? Et quel rapport à la mer cette communauté de passionnés entretient-elle ? Entre les chasseurs de grosses vagues “inconscients” qui chevauchent des monstres de quinze mètres, les surfeurs “imprudents” qui se heurtent aux requins ou les “amateurs” qui s’agglutinent par dizaines au départ d’une vague, les qualificatifs ne sont pas toujours élogieux. Il s’agit avant tout d’une communauté certes hétéroclite mais qui partage la même passion, celle de la mer, et qui cherche constamment à s’améliorer.
Selon un rapport de l’OMI, un 2018, le transport maritime a émis 1056 tonnes de CO2 et 90% de ces émissions l’ont été par les cargos*. Pour limiter ces émissions de gaz à effets de serre, de nombreuses start-ups se lancent dans une recherche effrénée sur de nouveaux modes de propulsion. Le cargo propre est-il enfin pour demain ?
Alors que l’avion est devenu un moyen de transport quotidien pour beaucoup, certains le remettent de plus en plus en question. Le train, la voiture ou encore la résilience sont les voix alternatives de ces sceptiques du transport aérien. Parmi eux, un groupe grandissant de personnes développe une alternative pour les trajets nécessitant la traversée d’une étendue d’eau. Il s’agit de Sailcoop. Arthur le Vaillant et Maxime de Rostolan [2 des fondateurs de Sailcoop ndr.] nous on partagé leur vision de ce projet.
Plaisanciers, coureurs au large ou armateurs de géants des mers, vous avez tous vos raisons d’acheter ou de faire construire un magnifique bateau qui comblera vos rêves, vos intérêts financiers ou encore votre créativité. Le garderez vous 1 an, 10, 50 ? Personne ne peut le dire. Mais que lui arrivera-t-il à l’issue de votre utilisation ? Nul ne le sait non plus. Toute la question du recyclage et de la déconstruction prend son origine dans ces questions.
Nous vous présentions déjà the Flipflopi Project dans un précédent article. Il s’agit d’une association de lutte contre la pollution plastique implantée à Lamu au Kenya. Et qui est parvenue en 2019 à construire le premier voilier en plastique recyclé, et a parcouru des centaines de miles nautiques, pour sensibiliser aux enjeux de la pollution plastique. Voici aujourd’hui un petit tour des défis du recyclage low-tech du plastique à travers le récit de Sébastien, un jeune français qui s’y est rendu pendant 2 mois en tant que volontaire.
La surpêche est une calamité qui est en train de vider les océans. Mais des progrès sont réalisés et un tout nouveau rapport de l’Ifremer donne même de bonnes nouvelles…